Les pêcheurs de la pyramide : une extraordinaire découverte !

Article mis en ligne le 1er avril 2007

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J’ai reçu ce matin une information qui m’amènera, si elle est confirmée, à réévaluer complètement mon appréciation du site de Visoko et des interprétations qu’en fait la Fondation de M. Osmanagic. La nouvelle, à l’heure où j’écris, n’apparaît pas encore sur le site officiel de la Fondation, mais elle a été communiquée aux personnes inscrites à la newsletter de la Fondation, et ne devrait donc pas tarder à être publiée. De quoi s’agit-il ? Il semble qu’un groupe d’enfants originaires du village de Dautovci, à l’ouest de la colline de Buci - dite "pyramide du Dragon" -, ait découvert accidentellement, à proximité du sommet de cette colline, un site archéologique d’une valeur inestimable.

L’attention des enfants a d’abord été attirée par une série de gravures, soulignées d’une sorte de "peinture ocre", à la surface d’une dalle de grès affleurant juste sous le sommet de la colline :

et représentant semble-t-il une scène de pêche :

Quelques mètres plus bas, ils ont découvert l’entrée d’une caverne ou tunnel, en partie effondré, et sur une des parois de ce tunnel (qui, à la différence du tunnel de Ravne ne semble pas taillé dans du conglomérat mais dans un grès très résistant), ils ont remarqué cette extraordinaire gravure :

Les détails ne laissent aucun doute sur l’origine artificielle de cette gravure, il s’agit bien d’une représentation d’un poisson, d’environ un mètre de long, dont on voit distinctement ici les détails de la tête et de la nageoire dorsale :

Il semble que cette découverte remonte au début de la semaine dernière ; en tout cas, la Fondation a immédiatement été informée, et toute la semaine une équipe constituée entre autres de M. Osmanagic père et M. Ahmed Bosnic, accompagnés de M. Enver Hasic qui a contrôlé la stabilité des parois du tunnel, a pu fouiller la partie accessible de ce tunnel. A la différence des autres tunnels explorés jusqu’ici, où aucun artefact indéniable n’avait pu être trouvé, les fouilleurs sont tombés sur un véritable trésor d’objets de pierre, d’os et d’ivoire, qui semblent tous sans exception, représenter des animaux marins et en particulier des poissons. La newsletter de la Fondation donne quelques exemples de ces objets :

Il reste bien évidemment à dater ces objets, mais il est évident que la Fondation a mis la main sur quelque chose d’exceptionnel. Dans la newsletter reçue ce matin, M. Semir Osmanagic commente cette découverte en affirmant qu’il s’agit d’une confirmation éclatante de ses hypothèses : "Tout ceci est la preuve que nous avons bien affaire ici à une puissante civilisation maritime mondiale, et que les pyramides sont bien des objets de culte, un culte rendu probablement à une divinité océanique. Le peuple de pêcheurs de la pyramide du Dragon - que nous allons renommer "pyramide du Poisson" - rendait ainsi hommage aux ancêtres venus d’au-delà des mers - les Atlantes". M. Osmanagic précise également que, grâce à cette découverte, sa théorie d’une inondation de toute la vallée de Visoko il y a 12000 ans ne peut plus être remise en doute, comme en atteste également une autre trouvaille faite à l’entrée du tunnel, celle d’un anneau métallique qui n’a pu servir qu’à attacher des bateaux :

"Non seulement nous allons réécrire toute l’histoire de l’humanité, mais également toute la géologie de la planète" dit M. Osmanagic, qui reconnaît toutefois que les géologues "officiels" ne sont pas prêts à admettre ses théories qui remettent en cause tous leurs travaux.

Je dois avouer que toutes ces découvertes ont fortement ébranlé mes convictions antérieures, et qu’il me semble que M. Osmanagic tient bien là quelque chose de révolutionnaire. Le plus impressionnant, dans tout ce qui a été trouvé dans cette "pyramide du Poisson", est à mon avis cet extraordinaire mécanisme, qui a été trouvé dans un parfait état de conservation :

D’après la Fondation (mais aucune photo de l’autre face de l’artefact n’est montrée), cet objet comporte un mécanisme aussi complexe que celui d’Anticythère, mécanisme dont on ignore l’usage mais qui, d’après M. Osmanagic, pourrait avoir servi à mesurer les échanges énergétiques entre la Terre et une planète de la constellation d’Orion (symbolisées par les deux points noirs cerclés), interprétation qui pourrait être confirmée par la forme ondulée de certains éléments.

Pour terminer avec cette fantastique découverte, la newsletter de la Fondation mentionne un dernier élément, une plaquette d’ivoire gravée de symboles très proches des symboles proto-bosniens trouvés sur les monolithes du tunnel de Ravne :

M. Muris Osmanagic, qui a étudié attentivement l’alphabet proto-bosnien, considère qu’il s’agit de symboles un peu plus récents que ceux des monolithes, et en offre un déchiffrement possible appuyé sur les travaux de M. Paulo Stenkel sur l’écriture de Glozel. D’après lui, cette inscription, probablement incomplète, pourrait être traduite par : "Salut, et encore merci pour le poisson !"

P.S. :

Les pétroglyphes ci-dessus proviennent du site d’Alta en Norvège ; le saumon gravé se trouve dans l’Abri du Poisson aux Eyzies de Tayac ; les différentes pièces gravées proviennent de sites paléolithiques du sud-ouest de la France, vous pouvez les retrouver, ainsi que bien d’autres, sur la base Joconde du Ministère de la Culture.


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